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Note personnelle n°1 : s'assurer de la solidité d'un nuage avant de faire le benêt dessus! Note personnelle n°2 : se méfier de l'être humain, il n'est pas toujours bon... Note personnelle n°3 : croire en la vie. Tout ce qui arrive est forcément nécessaire à la croissance de notre âme. Note personnelle n°4 : ne pas oublier que d'autres Anges ont aussi atterri ici. Les chercher. Note personnelle n°5 : la Terre n'est pas le Paradis. Certaines choses doivent être délaissées car "malsaines" pour un coeur pur Note à mes lecteurs : si votre vitesse de connexion n'est pas suffisante pour une lecture optimale des vidéos, lancez la lecture puis appuyez sur "pause". Laissez progresser le téléchargement et relancez la lecture une fois celui-ci suffisamment avancé!

18 mai, 2006

Tant de vérités apparaissant un jour de pluie, un ange à mes côtés.

Il est des jours où il vous semble qu'un ange est assis à côté de vous et veut vous faire réfléchir sur le chemin déja parcouru. Il y en a un. Aujourd'hui. A côté de moi. Ma soeur ou un autre, je ne sais pas. Mais sa présence m'apporte une grande sérénité. Et la réfléxion envahit tout mon être... Depuis peu, je constate que je me satisfais de choses simples. Alors qu'avant elles devaient toutes être plus sensationnelles que la précédente. Frustration et désarroi étaient alors au programme. Et puis il y a Dieu. Dieu reprend parfois une place dans ma vie. Certes je n'ai jamais cessé de croire en lui depuis que Robert m'a redonné la foi mais il y a des jours où il occupe une plus grande place dans mon coeur. Par exemple, les jours où j'écoute des chants d'église ou des chants grégoriens, je me rends compte qu'à chaque fois que son nom est prononcé, il me va droit au coeur. Et puis il y a aussi mes petits maux et soucis personnels. Mon Dieu, ce que je peux m'appitoyer sur mon sort, ma foi, et ça dépend des jours, souvent bien fatidique et cruel. Pourquoi n'ai-je pas le corps de Monroe? Pourquoi il y a de ça quelques années je me suis quasiment ruiné le mécanisme épidermique entrainant jusqu'au jour d'aujourd'hui des conséquences sur la peau de mon visage? Pourquoi ai-je cette insensibilité dans plusieurs parties de mon corps qui normalement devraient vibrer sous des mains amoureuses? Pourquoi, pourquoi et pourquoi? Voilà comment certains jours j'arrive à me pourir heure après heure. Mais je réalise en ce jour et grâce à ces paroles qu'un Etre me souffle, que je ne suis pas la proie de la fatalité. Je n'ai pas le corps de Monroe, mais je n'ai pas celui non plus d'un enfant déformé ou d'un condamné à la chaise... roulante. De quoi est-ce que je me plains? Tout est modelable. L'âme comme l'enveloppe. Rien n'est définitif. Tout est question d'évolution. Mon visage n'a pas la peau de pêche que j'aurais tant souhaitée mais Sadako, regarde en arrière et rappelle toi que certains jours tu n'osais même plus sortir de chez toi. Quand lorsque devant un miroir trop dégueulasse, tu mélangeais les lotions antiacnéiques à des produits devant être utilisé de manière très précise et en tout cas pas mélangés à d'autres produits... Alors les larmes ne suffisaient plus à calmer ce dégoût que j'éprouvais devant la glace et je me haissais les yeux noyés et dans une main un ciseau rouillé... Souviens-toi, souviens-moi. Tu regardais le sol car le sol n'a pas de yeux. Tu fuyais ton image, t'enroulant dans un long manteau noir comme autant de bandelettes sur un corps que la vie à quitté. Ce visage qu'on le pouvait qualifié de champ de guerre dévasté, où des cicatrices affreuses côtoyaient des rougeurs naissantes, n'a-t-il pas changé tout de même? Ne s'est-il pas un tant soi peu régénéré? Même dans mes prières les plus folles que j'adressais à Satan, je n'aurais jamais espéré pouvoir récupéré un visage comme celui que j'ai maintenant. Si vous saviez ce que je lui ai fait subir... Des dégats innombrables allant jusqu'à hurler devant mon miroir, des coups si durs que mes jambes tremblaient et ne supportaient plus ma carcasse désemparée et au bord du suicide. Aujourd'hui, et bien ma peau n'a pas la fraîcheur des matins fraîchement douchés par la rosée mais je peux sortir, je peux regarder les gens dans les yeux. Je peux rire, sans avoir peur que ma peau se fissure (et le mot est juste)... Quant à mon corps endormi parce que assassiné, et bien moi seul peut lui insufler la vie que je lui ai ôtée. Car je suis mon propre bourreau. Comme je suis le propre faussoyeur et le propre croque mort qui ont été les dernières personnes à m'avoir connu. Je ne perds pas espoir, je réveillerai ce qui s'est endormi. Car aucun somnifère n'agit pour la vie et aucun mort n'est destiné à passer l'éternité dans un ciel, aussi beau soit-il. Voilà. Voilà ce que cet ange a mes côtés me souffle. Voilà ce qu'il vient m'aider à faire. Regarder le passé pour voir que jamais, au grand jamais, on a stagné. Il n'appartient qu'à chacun de construire son lendemain, avec tout l'amour nécessaire que l'on doit donner à sa propre personne... Car on nait seul, on vit peut-être à deux, mais face à soi-même, on sera toujours seul et on finira inéluctablement seul dans son cercueil. Alors que chacun écrive une ode à la vie et que chacun s'aime comme il est tout en sachant qu'il peut tout changer pour s'aimer encore davantage...

2 Comments:

At 6/09/2006 12:40 PM, Anonymous Anonyme said...

Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

 
At 7/22/2006 8:36 AM, Anonymous Anonyme said...

Super color scheme, I like it! Good job. Go on.
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